• Fusillade aux USA: “On tremble tous ici”


    Samedi 15 Décembre 2012 à 19:03
    EddyEagle

    http://www.dhnet.be/infos/monde/article/418282/fusillade-aux-usa-on-tremble-tous-ici.html

     Suite au drame qui s’est déroulé au Connecticut (USA) ils reparlent de mesures pour contrôler les armes.

     Mai cela est un faut débat. Ce qu'il faut se poser comme question est pourquoi nous avons une génération de jeunes perdus? Qu'es-ce qui pousse ces jeunes à des atrocités pareilles? Il faut trouver l’origine de ce mal pour l’éradiquer.

     Mais comme je l’ai souvent dis cela représente un travail de longue haleine et non visible donc pas intéressant pour le monde politique.

     Ils disent qu’ils ont peur pour l’Europe mais cela est déjà un phénomène en Europe. Je vous laisse faire vos recherches. Et pourtant nos lois en Europe sont beaucoup plus contraignantes qu’aux USA. Mais cela n’empêche pas les mêmes scenarios.

     Continuer à s’obstiner contre les armes nous mènera droit contre un mur.

     Eddy

    Dimanche 16 Décembre 2012 à 10:49
    Jacques_D

    L'arme en soi n'apporte pas de violence. Il faut plutôt chercher l'origine de ces tueries dans un manque d'éducation chronique, de démission des parents face à 'l'enfant roi", le manque d'attention pour ces jeunes qui sont le plus souvent laissés seuls dans un univers virtuel de jeux ultra violents (Warcraft, Call of Duty, Dishonored, Assassins Creed) ou ils sont plongés dans une cruauté qui devient addictive et qui a pour effet d'anesthésier leur sensibilité.

     

    A ce sujet un article intéressant http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jeux-video-permis-de-tuer-27-11-2012-1534002_420.php

     

    Les armes à feu ne sont pas seules à provoquer des drames puisque aux Pays Bas un arbitre vient d'être massacré à coup de crampons de chaussures de foot, simplement pour avoir fait son boulot mais en déplaisant à certains qui ont ainsi été frustrés ... d'où cette mise à mort de l'arbitre !

     

    Un sociologue, François Dubet, voit cette violence comme une nouvelle forme de violence qui apparait. 

     

    «Depuis la disparition déjà assez ancienne des mouvements sociaux, syndicats, partis politiques qui canalisaient cette colère, on a affaire à ce que j’ai nommé "la rage", "la haine".

    Ces jeunes ont de la haine sans objet, donc elle peut se porter sur n’importe quoi. Sur la police. Ou sur le "petit-bourgeois" qui habite à côté, contre l’autre cité, ou l’autre immeuble. Ce sont des gens qui ont une colère qui ne trouve pas d’objet.»

     

     

     




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