loi
Le détenteur d'arme, nouveau bouc émissaire !
Le bouc émissaire !
Qu'en dit Wikipedia ?
La désignation d'un bouc émissaire est un comportement observé dans plusieurs sociétés : un groupe choisit une personne qui est ensuite ostracisée (isolée) ou doit endosser à titre individuel une responsabilité collective...
Personne ne peut nier que le sentiment général d'insécurité de la population augmente de jour en jour.
Des faits divers, de plus en plus violents se produisent quasi quotidiennement (hold-up, car jacking, home jacking, tiger kidnapping, viols, rackets, violences dans les écoles, dans les transports publics, incendies criminels, alertes à la bombe, trafics en tous genres, drogue, êtres humains, armes etc…)
Pour les Ministres de la Justice et de l'Intérieur, c'est tout simple, la violence est liée aux armes. C.Q.F.D !
La raison étant trouvée reste la solution à mettre en place.
Pour nos Ministres, on peut facilement améliorer la sécurité du pays en procédant au désarmement progressif des détenteurs d'armes légaux alors que ces citoyens ne sont pour rien responsables de ces violences !
Ces ministres désignent même les armes anciennement dites "de panoplie" comme un danger potentiel, ceci sans étayer ces affirmations par des chiffres ou des statistiques sérieuses, La ministre Turtelboom reconnaît publiquement en Commission qu'il n'existe AUCUNE statistique à ce sujet.
Il est évident que de tels chiffres ne seront JAMAIS montrés car ils prouveraient que la détention légale d'armes ne constitue pas une menace pour la paix publique.
Une telle mauvaise foi est pour le moins de la malhonnêteté intellectuelle ou à tout le moins de l'incompétence !
Il existe cependant des statistiques provenant de sources fiables qui démontrent incontestablement que la détention d'arme n'est pas synonyme d'insécurité mais exactement le contraire.
Sur le site http://www.justfacts.com/guncontrol.asp#crime/ (site en anglais) on peut trouver entre autres cette étude d'une situation particulière à Washington DC.
En septembre 1976, le Conseil Municipal de Washington DC a adopté une loi interdisant de manière générale aux habitants de posséder une arme de poing et d'exiger que toutes les armes à feu dans les maisons privées soient stockées déchargées et rendues inutilisables par le démontage d'une pièce ou l'installation d'un dispositif de verrouillage. En Juin 2008, la Cour suprême américaine a invalidé cette loi qui fut jugée inconstitutionnelle.
Que peut-on constater:
Durant les années au cours desquelles l'interdiction des armes de poing a été en vigueur à Washington DC le taux d'homicides a été en moyenne 73% plus élevé qu'il ne l'était au moment de l'application de la loi, tandis que le taux d'homicides des États-Unis diminuait en moyenne de 11%

Ces chiffres démontrent que des armes détenues légalement ne présentent aucun danger pour la sécurité publique et illustrent à merveille la citation:
" Quand les armes sont hors la loi, seuls les hors la loi ont des armes ..."
APPEL DE FONDS

![]()
Avril 2012
APPEL DE FONDS
Chers Amis, Amateurs d’Armes,
La DAAA a décidé de créer un fonds pour financer les démarches juridiques contre certains services publics qui ignorent la loi sur les armes et qui appliquent cette loi sur les armes arbitrairement suivant leurs propres opinions.
Afin de pouvoir exécuter et assurer le suivi de ces démarches il faut de l’argent. Une estimation provisoire pour le financement des affaires qui doivent déjà être prises en main fait déjà apparaître un montant de 15.000€.
L’aide financière peut être versée sur le compte suivant :
BNP Par Fortis - IBAN : BE79 0014 0635 7833
BIC : GEBABEB
La loi sur les armes avait été modifiée en 2006 pour le motif, entre autres, qu’avec une seule administration, le gouvernement provincial local, sous la surveillance du ministère de la Justice, ayant le pouvoir de décision, différents problèmes seraient résolus :
- l’inégalité de traitement par les commissariats de police locaux, lors de l’évaluation des demandes d’autorisations de détention, serait éliminée.
- Tout allait devenir « plus juste et plus uniforme ».
- Les gouvernements provinciaux n’auraient pas de pouvoir « discrétionnaire » dans ce dossier, ce qui veut dire qu’ils doivent suivre strictement les instructions du ministère de la justice et que le ministère doit surveiller l’application de la loi.
- L’imposition d’opinions personnelles et arbitraires de fonctionnaires ne seraient plus possible dans le traitement des demandes.
Cependant, actuellement nous constatons que de plus en plus de gouvernements provinciaux appliquent leur propre politique d’évaluation et d’attribution. Certains gouvernements provinciaux refusent, sur base de leur préférences personnelles, sans aucun fondement légal, de délivrer des autorisations de détention pour des armes qui seraient, pour eux, « trop petites », « trop agressives », ou « non appropriées », etc…pour le tir sportif et récréatif. Les raisons deviennent de plus en plus larges. Ces raisons ne sont motivées par aucune argumentation sérieuse, ni légale, ni dans les faits, et sont totalement arbitraires.
Ceci est donc tout à fait en contradiction avec la loi sur les armes et donc tout à fait illégal !
Le ministère de la justice rectifie certaines décisions injustes des gouvernements provinciaux et délivre quand-même les autorisations demandées, après introduction du recours légal prévu.
A présent, le ministère semble avoir suivi la vision personnelle de certains gouvernements provinciaux pour certaines armes et refuse même, lors du recours, de délivrer des autorisations pour des armes qu’ils trouve « dangereux » ou « pas conçues » pour le tir sportif ou récréatif, alors que ces armes ne sont que des variantes d’autres armes existantes pour lesquelles des autorisation sont délivrées effectivement.
Le ministère suit donc, lui-même, actuellement une politique restrictive et arbitraire, au lieu de rappeler les gouvernements provinciaux à l’ordre et incite même les provinces à refuser des autorisations pour les mêmes raisons ! ! !
Contre ces refus, plusieurs demandes en annulation courent déjà devant le Conseil d’Etat et y attendent le prononcé d’un arrêté, après un rapport favorable de l’Auditeur, qui constate également que les autorités délivrantes, dont le ministère de la Justice, prennent des décisions arbitraires.
D’autre part, certains gouvernements provinciaux inventent toutes sortes d’histoires qui font que, suivant leurs propres déclarations, ils ne peuvent pas délivrer des autorisations, ce qui fait que, les personnes, qui n’ont pas introduit de recours contre le manque de décision, attendent déjà, dans certains cas, depuis plusieurs années après leurs autorisations.
IL FAUT QUE CELA ARRETE !
Les détenteurs d’armes ne demandent pas de privilèges mais demandent simplement que la loi sur les armes soit appliquée correctement, que leur patrimoine soit protégé de cette manière et qu’enfin une sécurité juridique soit mise en place pour les détenteurs légaux d’armes.
Certains services publics trouvent apparemment plus important d’embêter continuellement les détenteurs légaux d’armes alors que dans leurs provinces il y a plus qu’assez de travail pour arrêter la criminalité, toujours en progression, et de la diminuer. Les services de police sont engagés plus que nécessaire pour embêter les détenteurs légaux d’armes au lieu de protéger les citoyens contre les criminels, souvent multirécidivistes.
De l’argent et de l’énergie sont gaspillés pour pourchasser des honorables gens alors que la criminalité sévit royalement.
Pour ces raisons, la DAAA a décidé de vérifier dans quelle mesure elle peut freiner ces situations intolérables et illégales et qu’elle engage un spécialiste juridique pour examiner ces situations abusives et de les poursuivre si elles semblent être en flagrante contradiction avec la loi.
Nous vous remercions d’avance pour votre soutien financier, qui servira finalement à la défense de VOS droits.
DANIEL BEETS
PRESIDENT
GSM : 0498/54.54.55
E-MAIL : daniel_beets@telenet.be
CHEMIN D’OUDERGHEM 41
1970 WEZEMEBEEK-OPPEM
REAGIR CONTRE DES MESURES INUTILES ET INEFFICACES
Beaucoup de personnes écrivent au politiciens pour exprimer leur mécontentement, voire, leur colère contre le harcèlement continuel des amateurs légaux d'armes, alors qu'aucune mesure sérieuse n'est mise en application contre les criminels (pire: des politiciens militent contre l'expulsion de criminels multirécidivistes)
Ci-dessous une lettre qu'un particulier a envoyé aux ministres concernés par la mesure de suppression de la liste des armes "libres"
Nous vous la publions pour vous inspirer à écrire vous-même à vos élus locaux pour qu'ils transmettent votre mécontentement à leur parti.
Pour les personnes qui ne sentiraient pas concernées: aujourd'hui ce sont les armes libres, demain ce pourraient être les armes qui VOUS sont chères. Après-demain ce seront vos libertés fondamentales qui seront remises en question ....
ALORS SOYEZ SOLIDAIRES !
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Très respectueusement, vous voudrez bien trouver en attachement un petit texte qui vous sera adressé par un certain nombre de citoyens.
A titre personnel, je vous souhaite de ne pas vous laisser séduire par un discours poujadiste et idéologique sur les "armes".
Interdire de plus en plus ne répond pas à la criminalité qui se moque bien des lois.
Le drame affreux de Liège n'est pas le fait d'un tireur, chasseur, collectionneur ou marcheur de l'Entre Sambre-et-Meuse mais bien d'un criminel qui détenait des armes prohibées déjà sous la loi de 1991 (grenades notamment).
S'attaquer aux citoyens qui détiennent pacifiquement et légalement des armes, c'est se tromper de cible, c'est malhonnête et surtout absolument inefficace .
S'attaquer aux truands ce n'est pas cadenasser une société en jouant sur la peur, en outre croire que les truands "achètent" des armes et se soucient de la loi est de la naïveté.
Ce qu'ils "achètent"est DEJA interdit voire prohibé . C'est faire le jeu d'une certaine idéologie dont le premier porte-parole était A.Hitler qui le premier a interdit l'accès aux armes à son Peuple. C'est encore trahir la confiance du Citoyen qui vient de payer les redevances relatives à ses autorisations. La sécurité ce n'est jamais le sécuritaire.
La Liberté se mesure au respect de la Loi voulue au bénéfice de tous.
Depuis le drame affreux d'Anvers en Mai 2006, pas moins de 58 textes différents , plusieurs arrêts de notre Cour Constitutionnelle et des dizaines d'arrêts du Conseil d'Etat, outre deux circulaires kafkaiennes ont créé une insécurité juridique totale et l'on propose de continuer.
Que l'on n'aime pas les armes, cela se respecte. D'aucun n'aime pas la moto, d'autres la natation , activités infiniment plus dangereuses que tous les stands de tir et les parcours de chasse sur les vingt dernières années.
De là à s'inventer une autorité morale sur une population infantile qu'il faudrait protéger d'elle-même , voilà l'enjeu.
Confondre en une même peur un mousquet du xviie siècle , un fusil de chasse du xvIiie siècle et des grenades actuelles est une malhonnêteté !
Combien d’agressions au fusil de 1880, combien de hold up au fusil de 14, combien de carjacking au C.96 ?
L'interdiction des armes de panoplie, juste avant les carabines à air, les arcs et les couteaux de cuisine, participe à la Grande Peur alimentée.
Faire croire que c'est à but de "sécurité " est encore une malhonnêteté ! Derrière cela, il y a une peur et un mépris du citoyen : on va lui apprendre ce qu'il doit penser, ce qu'il doit avoir et bientôt ce qu'il doit voter... pour son plus grand bien évidemment.
A quand l'interdiction du ski qui fait plus de mort que les stands de tirs (aucun) et à quand l'interdiction de livres et de films "de guerre", du vin, du sel et du sucre, du véhicule privé ? Le politiquement correct devient la propriété correcte juste avant la pensée correcte .
Voilà comme tout doucement, sous prétexte de bien-être et de sécurité, une vision totalitaire s'installe chez nous.
Je n'ai pas voté pour cela !
Très respectueusement Vôtre.
Un citoyen.
Daniel Beets
Président de la DAAA
Faites-vous membres de la DAAA, gratuitement et aidez-nous à défendre vos droits d'amateurs d'armes, mais peut-être plus tard: vos droits fondamentaux de liberté
LA SUPPRESSION DE LA LISTE DES ARMES DE PANOPLIE

La DAAA déplore la décision radicale du gouvernement de supprimer la liste des armes de panoplie.
S'il est vrai que la situation devait être corrigée au vu de la vente massive de certaines armes, cela ne justifiait pas la suppression totale de cette liste.
La DAAA se concerte sur la position à prendre et sur les actions à mener.
Un membre a très bien cerné le problème et nous produisons ses conclusions ci-dessous.
Ses observations rejoignent nos propres points de vue à ce sujet.
""Comme beaucoup de gens je suis consterné par la nouvelle loi dont on vient de parler dans les médias. Et cela m'amène plusieurs réflexions.
C'est soi-disant en réponse à la tuerie de Liège ... or celle-ci ne s'est pas faite avec des armes de collection !!! De qui nos politiciens reçoivent-ils leurs informations ? Sans doute veulent-ils frapper l'imagination à la veille des élections ? Il faudrait pouvoir connaître LE candidat ou LE parti qui défendra les amateurs d'armes afin d'influencer le vote des électeurs.
Il va maintenant falloir déclarer les armes que l'on pouvait détenir librement et sans tracasserie ... depuis moins de 10 ans.Où allons-nous avec une telle inconstance de nos politiciens ?
Comment voulez-vous que le citoyen s'y retrouve avec de telles volte-faces ?
Exemple: un fusil de guerre mauser était, dans le temps, absolument interdit. Ensuite, en le dérayant ou le brochant, il était toléré. Puis il fallait qu'il soit transformé en calibre civil. Par après, on dû le rendre gratuitement ou le faire démilitariser. Enfin, il devenait libre ... s'il n'était pas transformé en calibre civil (si, si) !!! Et maintenant il devra être déclaré aux autorités. Qui va encore se fier au législateur belge et signaler ses armes ?????
Des dizaines de milliers d'armes (voire des centaines de milliers NDLR) détenues librement par des amateurs honnêtes vont devoir être immatriculées. Sans doute comme pour les 22 LR déclarées dans les années 90 ... et qu'il a fallut ensuite rendre gratuitement à "Onkelinx" 10 ans plus tard ? Il est évident que plutôt que de se faire rouler (et ficher), les possesseurs vont les vendre à qui en voudra. On peut s'attendre à une chute vertigineuse des prix .. permettant ainsi à des malfrats de s'armer à très très bon marché. Car il est faux de prétendre que les prix étaient bas pour ces armes de collection; quasi toutes ces armes avait vu leur prix quintupler suite à leur libéralisation, les mettant hors d'atteinte des petites frappes.
C'est vrai que, dans un seul cas, la loi qui autorisait certaines armes a eu un effet inattendu et pervers. Les revolvers Nagant russes, étaient rares chez nous et entraient dans les normes d'armes de collection. Mais on ne savait pas que les arsenaux russes débordaient de ces pièces ... qui sont arrivées en grandes quantités en Belgique et à des prix ridicules. Tous les vrais amateurs voyaient cela d'un très mauvais oeil et demandaient un aménagement de la loi pour interdire cette importation. Il est inutile de vouloir maintenant rattrapper cette erreur ... des dizaines de milliers de ces revolvers se trouvent maintenant disséminés partout chez nous.
Pour les gros truands, cette loi est bien sûr inutile, ils s'approvisionnent ailleurs et avec des pièces autrement modernes, fiables, efficaces (les kalashnikovs n'ont jamais été en vente libre, mais on les retrouvent pourtant toujours dans les grandes actions du banditisme).
Une arme immatriculée n'est pas moins dangereuse qu'une autre ! Pensez-vous que l'immatriculation va empêcher celui qui veut commettre une tuerie ? Cela aurait-il influencé le tireur de Liège ??? Non, bien sûr !
Ce recensemment est-il un prélude à une rentrée obligatoire (voir loi Onkelinx qui reste en travers de la gorge des gens injustement spoliés de leurs biens). On n'attrapera pas deux fois les gens; bien peu de personnes vont se conformer à ce dictat, et il n'est jamais bon de précipiter une partie de la population dans l'illégalité !
Il est quand même aberrant de penser que même des fusils de l'époque napoléonnienne pourrait être concernés par cette nouvelle loi. Ces armes sont en vente libre en France, de l'autre côté de la frontière. Veut-on voir partir par là notre patrimoine (qui souvent atteste du savoir faire wallon) car de telles pièces valent parfois de véritables fortunes (valaient car la loi va les faire fameusement déprécier en Belgique). Ces armes, n'utilisant pas de cartouche, devraient au minimum rester libres (d'ailleurs comment les immatriculer, la majorité ne comportant pas de n° ... et en mettre un détruit irrémédiablement une telle pièce !).
A quand une interdiction des automobiles qui ont déjà servi dans bien des crimes (et qui sont à la base de bien plus de morts que les armes à feu) ? Celui qui voudrait réaliser une hécatombe n'a qu'a prendre un gros "4x4" et entrer en trombe dans une foule, sur un marché, à la sortie d'une école, ... Ce n'est pas l'arme qui fait le truand ! N'importe quel objet peut devenir arme. Combien de meurtres avec un couteau ?? Bien plus qu'avec une arme à feu !!!
On veut donc encore plus désarmer l'honnête citoyen car une arme de collection, (même inoffensive) peut faire peur à une personne mal intentionnée.
Comment l'Etat va-t-il faire pour ajouter cette tâche aux agents responsables ... qui n'en sortent déjà pas avec l'immatriculation des armes actuellement déclarées ?????? De l'aveu de certaines personnes bien informées, le Registre Central est un vrai "foutoir" où se retrouvent des foules d'erreurs. Et le "Banc d'Epreuves" n'est pas assez spécialisé pour connaître toutes les subtilités des modèles rares.
Sans doute veut-on aussi, comme pour les armes immatriculées, faire payer une taxe aux possesseurs d'armes de collection ? Cette possibilité va, on s'en doute, freiner encore plus la régularisation. Et pourquoi pas une taxe sur les collections de timbres, de bandes dessinées, de lampes à pétrole, ... ?
La démilitarisation coûte très cher et ce prix décourage celui qui voudrait le faire. Si on veut vraiment limiter le nombre d'armes en circulation, ne peut-on le faire gratuitement ???
Pourquoi toujours vouloir tracasser l'honnête citoyen sans atteindre le vrai but. Des centaines de milliers de personnes n'ont rien fait de mal avec leurs armes ... pourquoi les punir ? Sans doute car on ne sait rien faire contre les vrais coupables ????
Il faudrait aussi supprimer l'importation sauvage venant des pays de l'est ; évidemment, ça c'est plus difficile que de promulguer une loi qui s'en prend au citoyen non concerné !
Daniel Beets
Président
Avis de tempête !
Horrible parce que (trop) proche de nous ?
Pas celles qui soufflent sur notre pays régulièrement, mais celle née à Liège sur la place Saint Lambert, voici quelques jours. Six victimes à ce jour et j’espère que le sinistre décompte va s’arrêter là. Un drame sans nom pour les familles et les amis des victimes. Un traumatisme pour les dizaines de blessés. Un cauchemar pour les témoins. Il est pratiquement impossible d'évaluer les dégâts et les conséquences d'une horreur de ce genre sur des individus. Surtout pour une population vivant dans un état respectueux du droit et des libertés individuelles peu habitués à vivre dans un climat de violence aussi proche, aussi extrême. L'émotion est palpable et elle risque d'emporter la raison.
Qui, pourquoi, comment ?
Les questions sont toujours pareilles. Les gens, nous, veulent savoir: qui, pourquoi, comment et surtout ce qu'il faudrait faire pour éviter un tel drame. C'est humain et légitime, mais il faut nous méfier des réponses trop simplistes, des réactions trop caricaturales. Oui le criminel était largement connu de la justice. Oui il était en liberté conditionnelle. Mais ils doivent bien être quelques dizaines de milliers dans le cas et même si une récidive est une récidive de trop, le risque zéro n'existe pas, n'existera jamais. C'est une illusion. Oui, il était étranger et oui, pas catholique et alors ici aussi ces constats ne sont en rien probants de sa décision de tuer des innocents. Il ne faut pas utiliser ces éléments pour stigmatiser, pour punir des groupes de personnes, c'est indigne d'un pays démocratique.
Collectionneur d'armes, amateur d'armes !
C'est aussi une étiquette que la presse lui a collée. Injuste aussi et dénigrante pour les centaines de milliers de personnes qui sont légalement des amateurs d'armes dans notre pays. Cette personne était un accumulateur d'armes, des armes qu'il se fournissait via des filières illégales. Il n'y avait chez lui aucune satisfaction à détenir une pièce rare ou a partager un moment de convivialité avec des amis en pratiquant une passion saine. Il n'y avait que le besoin qu'ont les criminels d'avoir des outils de travail. L’amalgame fait par une certaine presse entre nous, les amateurs d'armes et ce criminel, est odieux, injuste, injurieux. Je ne doute pas une seconde qu'une partie au moins de cet amalgame soit justifiée par l'émotion, mais il en est une autre qui vise comme toujours à abuser de l'émotion populaire pour remettre le couvert législatif sur le dossier arme.
Les lois sous le coup de l'émotion sont toujours de mauvaise loi !
Que ce soit en Angleterre ou en Australie, les lois de prohibitions, prises après des drames, ont généré plus de marchés noirs et plus d'insécurité, sans qu'une seule vie au final ne soit épargnée, les taux d’homicides étant identiques voire en progression. Et ici aussi, 2006 a entrainé le vote en urgence sous le coup de l'émotion d'un texte prohibitionniste et mal ficelé après le drame d'Antwerpen. Ce texte à spolié injustement des milliers de personnes. Ce texte a distrait des milliers de policiers de la lutte contre les criminels. Ce texte a monopolisé et monopolise encore des centaines de fonctionnaires avec comme incidence sur l'insécurité, le taux d’homicide ou les braquages avec arme: un grand zéro, au mieux. Dans les faits, la plupart des policiers le confirmeront sous le manteau: c'est une aggravation du marché noir qu'a surtout produit le texte de 2006. Pire qu'un coup dans l'eau, un coup contre l'objectif que devrait avoir toute loi, l'amélioration de la qualité de vie des citoyens, dans le respect de leurs droits constitutionnels, madame Onkelinx l'avait oublié en 2006. Les parlementaires qui ont défendu ce texte aussi. J’espère que ces gens ne vont pas retomber dans le même panneau !
Rappeler des évidences, encore et toujours !
Il n'y a pratiquement aucune connexion entre le marché noir et le marché légal. La meilleure preuve dans cette affaire: la présence de grenades. Ces produits n'ont jamais été en vente légale sur aucun marché et pourtant, visiblement, les criminels n'ont aucune peine à s'en procurer. Comme ils n'ont aucune peine à se procurer des explosifs, alors des armes à feu ! Une autre évidence, c'est que seuls les honnêtes gens respectent les lois. Surclasser l'arme X qui a le tort d'être emblématique pour une certaine presse, avide de sensationnalisme, c'est interdire aux honnêtes gens qui ont un usage raisonné et raisonnable de l'objet de le détenir, voire de spolier ces personnes qui respectent la loi, d'un bien qu'ils ont légalement acquis. Les criminels, eux, s'en fichent. Ils détiennent un objet similaire qu'ils n'ont aucune intention de rendre et qu'ils n'hésiteront pas à utiliser, le cas échéant.
La tentation est grande de gesticuler, de surfer sur l'émotion populaire !
Mais ce n'est guère plus que ça. C'est de la récupération médiatique. Si le politicien qui fait cela, croit en sa proposition, classez-le dans la catégorie « incompétent » ou « désinformé » et considérez-le comme potentiellement dangereux. Et s'il n'y croit pas, c'est presque pire: c'est un opportuniste populiste qui signifie par cette proposition le peu de cas qu'il fait de l'état de droit et du respect dû aux citoyens. Il est important de stopper ces processus, car le passé nous a démontré toute la problématique posée par des textes émotionnels. Des problèmes générés par la loi Onkelinx de 2006 ne sont pas encore mis à plat et les citoyens amateurs d'armes ne sont pas encore totalement régularisés, tant le texte de 2006 à frappé les mauvaises personnes avec obstination, juste pour faire croire qu'il y avait une solution à la folie d'un humain.
Rappeler aussi que nous sommes toujours là !
Certains pensaient que la DAAA s'était un peu assoupie ces dernières années. Bien sûr on est loin du support dont bénéficie la NRA aux USA. Cependant nous avons toujours été présents pour aider le détenteurs d'armes dans leurs démarches, souvent très difficiles, suite à des interprêtations fantaisistes par certaines administrations. Et, depuis la modification de la loi du 1 septembre 2008 il faisait relativement calme dans la rage légifératoire. Pourtant, ce dernier fait le démontre: il faut une mobilisation DE tous. Une mobilisation POUR tous et pas seulement pour défendre son petit privilège mais pour défendre les détentions légales sous toutes leurs formes. Il faut être prêt à tout moment pour intervenir contre des propositions incohérentes, introduites à chaque fois que des opportunités comme ce drame, se présentent à des anti-armes idéologiques, distants de la réalité. C'est pourquoi une association forte et grande doit veiller. La DAAA est présente. Aidez-nous, inscrivez-vous, si vous ne l'êtes pas encore!
Des propositions concrètes !
Oui, car la critique est facile, mais que faire ! Je pourrais parler d’aggraver les peines de prison pour les criminels. Mais ce n'est pas mon rôle de juger sur ce qui ne relève pas du droit aux armes. C'est un autre débat. Dans le cas de Liège, légalement, rien n'y aurait fait même pas la prohibition totale rêvée par certains démagogues. Alors quoi ?
Une loi positive !
Hé oui, c'est la clef: une stabilité législative. Un droit positif où le citoyen déclarant n'est pas soupçonné à priori, mais écouté et protégé ! Ces dernières années, le politique a fait l'inverse et la perte de confiance est immense. En fait, les honnêtes gens ont peur du législateur, de son incohérence surtout, et c'est tout aussi vrai pour les professionnels qui se plaignent avec raison de la difficulté à programmer un investissement ou à valoriser un commerce pour trouver un repreneur. Il faut parfois plus d'un an entre une commande et sa finalisation et entretemps la loi peut changer. Un homme peut se retrouver sanctionné d'une décision prise, avant même que la loi n'ait été imaginée. C'est pire qu’une faute: c'est un crime constitutionnel. Il faut donc des garanties pour les détenteurs légaux et une porte de sortie légale pour le découvreur d'une arme. C'est la clef pour pacifier la communauté des amateurs d'armes. Après, les sanctions et les textes qui frappent les criminels, mais ça, ce n'est pas de notre ressort. Mais je pense pouvoir dire que les amateurs d'armes, dans leur toute grande majorité ne sont pas indisposés par un traitement plus sévère des poly-criminels multirécidivistes. Bizarrement ce sont souvent les gens les plus hostiles au droit des armes pour les citoyens honnêtes qui se montrent les plus tolérants envers les vrais criminels, qu'il faudrait excuser, à qui il faudrait donner une xième seconde chance, etc...
Voilà de quoi nourrir la réflexion.
Comme d'habitude, n'hésitez pas à diffuser. Joyeux noël et bonne année à tous de la part de toute l'équipe de la DAAA-AVWL
eric blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL
A propos de la DAAA
La raison d’être de notre mouvement se trouve dans la défense et la promotion des droits des citoyens amateurs et détenteurs d’armes, ceci dans le respect total de la démocratie et des droits démocratiques de chacun »
Depuis le début, nous avons du faire face à des attaques de groupements anti-armes tels que le GRIP, IANSA , GUN CONTROL et même l’ONU qui par l’utilisation de chiffres manipulés et fantaisistes ont tenté de faire restreindre la possession d’armes par les particuliers en affirmant que cela constituait un grave danger pour toute la population.
Le drame d’Anvers de 2006 a ensuite servi de prétexte aux anti-armes pour faire passer dans l’urgence une loi prohibitionniste (dite loi Onkelinx) qui se révèlera non seulement injuste et inefficace, mais incomplète et ingérable pratiquement.
Depuis le début nous avons combattu cette loi en contactant de nombreux politiciens, ce qui a amené une prise de conscience de certains elus(au MR pour commencer) et des détenteurs d’armes. Cette prise de conscience a initié plusieurs conférences-débat dont la première eut lieu à Jurbise le 5 mars 2007 et rencontra un succès certain et à la mesure du mécontentement des possesseurs légaux d’armes.
Nous sommes donc un groupe de pression qui défend notre passion. Pour atteindre nos objectifs nous veillons à informer correctement et objectivement l’opinion publique en général mais surtout les amateurs d’armes en particulier et ce par tous les moyens possibles. Un des moyens servant de relai à nos actions est notre site web :
Nous intervenons aussi en contactant des hommes et des femmes politiques pour leur démontrer l’inexactitude, voire la fantaisie des informations sur lesquelles l’élaboration de la loi fut basée et ainsi obtenir des aménagements de celle-ci.
Enfin, nous défendons nos adhérents par une aide technique pour les guider si nécessaire dans leurs démarches, mais aussi en n’hésitant pas à demander et à obtenir des modifications légales telles que notre dernière action couronnée de succès qui a amené le Conseil d’Etat a annuler l’AM du 10 mars 2010 promulgué sous l’urgence absolue en prétextant que certains accessoires représentaient un danger nouveau et grave.
Devenez membre de la DAAA (c’est GRATUIT) et ainsi, vous nous aidez à avoir un plus grand impact sur des décisions insensées contre les détenteurs d’armes.
Armes… Aujourd'hui et Hier…
De nos jours, la législation concernant la détention d'armes par de simples citoyens devient de plus en plus restrictive.
Cela est imputable à la pression du lobby "anti-armes" qui est composé d'organisations qui se servent de la désinformation du public comme moyen permettant de restreindre les libertés des citoyens des états dits démocratiques.
L'exemple le plus souvent utilisé est de prétendre que moins d'armes = plus de sécurité, ce qui évidemment est faux puisque les armes des criminels proviennent de circuits parallèles et illégaux au mépris total de toute loi.
Dans un passé pas si lointain au contraire, la possession d'une arme était considérée comme normale et ne choquait personne car ni les armes ni le tir n’étaient proscrits mais faisaient partie de la vie quotidienne.
Vers la moitié du 19eme siècle, un armurier français nommé Flobert inventa une cartouche qui porte son nom, et qui est aussi connue comme balle de tir de salon ou aussi tir de chambre.
A cette époque, le tir est une distraction à la mode qui devient un sport pratiqué par de nombreux amateurs dans des espaces privés ou des cafés. On trouve aussi des stands de tir à la carabine Flobert sur les fêtes foraines comme la foire de Liège.
En France, c'est à partir de 1885 que la Manufacture d'armes et cycles de Saint-Etienne éditera son fameux catalogue de vente par correspondance qui demeure aujourd'hui une source unique de documentation pour tout amateur d'arme.
En Belgique c'est en 1889 que la Fabrique Nationale d'Armes de Guerre fut créée par des armuriers liégeois avant de collaborer quelques années plus tard avec le fameux John Moses Browning ce qui marquera le monde de l'armurerie à tout jamais.
La première loi régissant la détention d'armes dans notre pays sera promulguée en 1933, celle-ci sera sera remplacée en 2006 par la loi dite "loi Onkelinx", loi mal ficelée, injuste, votée de façon émotionnelle, qui heureusement aura pu être quelque peu amendée entretemps sur certains points.
Il nous faut donc rester vigilants et mobilisés car si on n’y prend pas garde, ce qui nous reste de liberté sera grignoté petit à petit.
Jacques
Le 12 octobre 2010